OUEST-FRANCE: Michel Le Meur

Avec ses chevaux, Michel Le Meur enchaîne les satisfactions – Corlay

samedi 10 juillet 2010


Gagner à Corlay, le 13 juin dernier, avec Pauillac Mad (D. Bidet) a  étéune satisfaction supplémentaire pour Michel.</P>

Posséder un quatuor de chevaux compétitifs, c’est le rêve de tout éleveur. Michel Le Meur, du Haut-Corlay, vit intensément le sien. Ses bons élèves se nomment Oke Prince, Pauillac Mad, Son Oiseau et Mab Kerjoly. Ils ont gagné des prix à Fontainebleau, Corlay et Enghien. Un tel tir groupé a une résonance lointaine.

L’histoire de son élevage a débuté avec Oiseau Sauvage, sa fille Amour d’Oiseau et Oiseau Noir. Puis Michel a acheté un étalon, Dirak, pour perpétuer la tradition locale de la prééminence du demi-sang. Pari osé, pari gagné… Dirak aura une belle descendance corlaysienne.

« Ils courent peu et à bon escient »

Vendus ou loués, les chevaux ne dépendent plus de l’éleveur. Leur profil de carrière appartient aux entraîneurs. Celui de Son Oiseau, propriété du journaliste Michel Denisot, se dessine sur Paris. Les trois autres, sous la responsabilité de Jérôme Follain, sont orientés vers le cross.

À ce jour, les quatre chevaux comptent 56 courses, 12 victoires, 28 places. « Ils courent peu et à bon escient. » Un cheval de cross acquiert des certitudes avec l’âge. Les éleveurs aussi. Mais Michel se veut modeste : « Je ne revendique pas la primauté. L’entraîneur et le facteur chance sont aussi déterminants. »

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